Monday, July 18, 2016







Comment sortir notre pays de la situation dans laquelle il se trouve, risquant de le pousser à la faillite ?




Afin de pouvoir résoudre les problèmes économiques et sociaux qui affectent actuellement et cruellement notre pays, il ne faut pas seulement compter sur notre gouvernement; il appartient à chacun des nous de mettre la main à la patte. Si tout le monde s'y met on devait réussir à redresser la situation de notre pays grâce à la matière grise dont il dispose en suivant une certaine démarche et en adoptant certaines pratiques.

Voici quelques règles à suivre qui permettraient de prendre le dessus sur les difficultés auxquelles notre pays fait face.


IDENTIFIONS LES PROBLÈMES ET LEUR IMPORTANCE

Arrêtons de dire que nos problèmes vont se résoudre tous seuls si Dieu le veut. Avant d'en appeler à Dieu, il faut savoir fournir les efforts nécessaires. Autrement dit, avant de se plaindre, il faut examiner et tenter toutes les solutions possibles. Une fois les efforts accomplis, on peut alors s'en remettre à la Providence. Arrêtons de nous obstiner à minimiser les problèmes car nous ne pourrons jamais trouver la solution qui correspond à leur ampleur réelle. Mettons en place une structure de gestion de crise, acceptons le fait que notre pays va très mal et se trouve presque au bord de la faillite et cherchons ensemble les voies et moyens de pouvoir l' en sortir.
CROYONS EN SON RÉTABLISSEMENT
Lorsqu'un pays est en difficulté, toutes les personnes qui sont impliquées dans le développement de son activité le sont aussi.

Nous devons, ainsi, convaincre tous les acteurs principaux de notre pays que la reprise est possible et qu'ils en sont les seuls garants.

ELABORONS UN PLAN DE RELANCE OU DE SAUVEGARDE

Un plan de relance ou de sauvegarde doit se mettre en œuvre sur une durée déterminée et en suivant un calendrier bien établi. Instaurons une ambiance propice à la construction et au développement des opportunités dont nous disposons et veillons à réconforter tous nos acteurs, afin de leur donner plus de moral et de confiance.


MISONS SUR LES ATOUTS DONT NOUS DISPOSONS


Lorsque nous aurons élaboré un plan de réduction des dépenses publiques, nous devons en établir un autre qui réduira les salaires ainsi que les avantages dont bénéficient les responsables politiques, administratifs ainsi que ceux des dirigeants des Sociétés d'Etat. Disons-nous que c'est grâce à ces efforts que nous pouvons retourner la situation et relever le défi. Plus nous maîtrisons les outils à utiliser pour relancer notre développement, plus le résultat sera rapide et performant !

ELIMINONS LES FRAIS INUTILES
Notre stratégie de relance doit être accompagnée d'un ensemble de mesures relatives à la réduction du personnel pléthorique de la fonction publique et celui des Sociétés d'Etat. Nos charges seront ainsi réduites, notamment celles qui se trouvent nettement supérieures au-dessus de nos moyens, et le rapport entre nos recettes et nos dépenses sera au moins équilibré, clair et transparent. N'hésitons, donc, pas à diminuer les coûts liés aux structures et aux domaines que nous maîtrisons le moins, à procéder à des réorganisations hiérarchiques, voire des licenciements économiques lorsque cela est nécessaire.


RÉVISONS ET ADAPTONS NOTRE ORGANISATION HIÉRARCHIQUE À NOTRE STRATÉGIE DE RELANCE

Misons sur la responsabilisation de chaque membre-clé de nos élites quitte à nous séparer de ceux dont la fonction s'avère inutile à nos besoins. N'hésitons, donc, pas à revoir les valeurs et les missions de chaque fonctionnaire, et à réaffecter nos salariés à des postes adaptés à leurs compétences et à la valeur ajoutée qu'ils peuvent vous apporter.

SACHONS TIRER LES LEÇONS DE LA CRISE
Le rétablissement de la situation de notre pays dépendra, ainsi, du passage en revue et de l'amélioration de notre management et de notre gestion. Donnons un nouveau souffle à notre pays afin de couper avec notre passé et nos erreurs précédentes. Lors de la réorganisation de notre structure, posons-nous les questions quant aux choix à faire, aux erreurs à ne plus commettre.

Ainsi, lorsque notre pays se trouve en difficulté, nous devons mettre toutes les chances de notre côté afin de repartir sur de bonnes bases, notamment, en évoluant dans un secteur porteur. Nous devons, ainsi, nous armer de courage, de sang froid et d'une capacité à nous projeter dans un avenir plus radieux. Sachons, également, admettre nos erreurs et en tirer profit en évitant de les commettre de nouveau.



@DAVID NELSON
07/18/2016

Thursday, June 16, 2016




HAITI et ces politiciens, menteurs et hypocrites ne cherchent qu’à maintenir leurs privilèges




Je pense que la cause de l’abstention aux élections, ainsi que les raisons du divorce entre dirigeants du pays et population, surtout jeune, n’est pas d’ordre matériel, c’est une crise de sens. Comment les gouvernants et d’une façon générale tous les politiciens professionnels peuvent-ils encore croire qu’en étant complètement déconnectés du peuple comme ils le sont, leur parole a encore une valeur quelconque ? Pensent-ils réellement que se faire élire sur des promesses qu’ils ‘empressent d’oublier une fois élus, quand ils ne font pas exactement le contraire, va amener un climat de confiance avec le peuple ? Pour l’instant, c’est une majorité d’abstention, mais demain ? Ne courre-t-on pas le risque de voir une révolte se manifester … pour le meilleur, ou pour le pire ?

Où sont les valeurs essentielles de l’humanité dans ces politiques qui se suivent et se ressemblent ? On nous bourre le crâne de : compétitivité et de méritocratie, en nous cachant soigneusement la réalité d’une petite classe qui s’autogénére et nous tond la laine sur le dos !

Dans nos pseudos démocraties, parfaitement encadrées par des lois destinées à protéger une poignée de responsables et les doctrines qu’ils ont fait leur, tout est fait pour que le pouvoir jamais ne leur échappe : l’oppression raciste et antisocialiste, les crises financières, le contrôle monétaire, et jusqu’au terrorisme, tout est bon pour garder le pouvoir. Pour justifier cette politique indéfendable, ils culpabilisent les victimes de ce système destructeur, en prétendant qu’elles pourraient s’en sortir toutes seules, « si elles se battaient ». Ils n’ont de cesse de détruire les fraternités et de monter les gens les uns contre les autres : l’étranger contre le souchien, le retraité contre le jeune, le fonctionnaire contre le salarié.

Si nous sommes honnêtes, nous devons admettre que nous politiciens avons détruit ce pays .Tout ce que nous pouvons dire de la situation actuelle ne serait qu'une énième répétition de ce que nous avons toujours dit et toujours vécu, à une petite différence près : celle de l'émergence d'un « mouvement social » qui refuse de se soumettre à cette évidence et qui cherche à faire changer les choses et à faire rendre des comptes à une classe politique « corrompue ». Mais cette classe politique n'est-elle pas un échantillon de qui nous sommes ? Ne nous ressemble-t-elle pas dans nos vices, notre maladresse, notre désamour pour notre pays ? Ne sommes-nous pas tout aussi capables de détruire notre pays, sans même une intervention externe pour le faire ?

le pouvoir est une drogue qui rend fou quiconque y touche et détruit quiconque s’y complaît ». Chercher le pouvoir par tous les moyens, s’agripper au pouvoir par tous les moyens accoucheraient de ces deux troubles comportementaux : folie et autodestruction. Cela ne résume-t-il pas au mieux notre classe politique actuelle, pouvoir et opposition confondus ? 



@David Nelson 
06/16/16



  



Wednesday, May 11, 2016




Fe'l ak Tout Ke'w



Tout sa w fè nan lavi 
Mwen konseye w fè l ak tout kè ou 
Kwè nan sa wap sèvi 
Fò w sakrifye w epi tann lè ou 

Nou bat night nou travay du 
Se tout nòmal jounen Jodi pou n rekòlte fwi 
Nou son ekzanp konkrè pou sila yo ki vle pran wout siksè 


Ay si wap etudie – fè l ak tout kè w 
Si wap eduke – fè l ak tout kè w 
Paste fòk ou preche – fè l ak tout kè w 
Kèlkeswa sa wap fè a – ak tout kè w 
Politisyen lè wap pran angajman – fè l ak tout kè w 


@KLASS

Wednesday, May 4, 2016





           NOUS NE VOULONS PLUS DE MENSONGES."


Ces gens dont le sacrifice n’aura pas été vain, ces gens qui nous ont permis de vivre aujourd’hui libre, et cette liberté pour nous a le plus grand des prix, la plus grande des valeurs.Non et encore non, nous ne vous permettrons pas de détruire les valeurs qui nous ont construits.Nous donnant l’amour du respect des autres, de la tolérance, de la loyauté de l’honnêteté mais aussi du tact et de la bienséance…

Vous continuez du haut de vos certitudes, de vos dogmes utopiques à nous dire ce qu’est le bien et le mal.Que nenni! Le mal c’est vous qui l’entretenez par les haines que vous attisez par vos prises de position incessantes sur les événements et par la division que vous provoquez en manipulant les esprits. Ce n’est pas ceci qui vous est demandé par les citoyens. Ce n’est pas pour cela que vous avez été élu, pour toujours venir nous assommer avec vos leçons de morale .Les gens de ce pays, vous le savez sans doute ont des attentes toutes simples, qu’ils puissent avoir du travail, pour eux et leur famille, que l’on règle les problèmes insupportables de la délinquance et de l’atteinte aux personnes et aux biens, et puis aussi tout simplement que règne une équité de bon aloi.
Que l’on ne sente pas qu’une certaine partie de la population soit désignée du doigt quand elle exprime ses droits légitimes et garantis par la constitution, par le droit à manifester notamment, et qu’elle ne soit pas l’objet de "détention arbitraire" ou "retenue" pour troubler un ordre public qui n’en a plus le nom..

Peut-être il est vrai que notre histoire repose sur une logique révolutionnaire. Mais qu’a-t-on voulu par cette révolution sinon abolir les privilèges et les inégalités pour que le peuple ne soit plus l’esclave de ses dirigeants quelle que soit la forme du régime du pays, Monarchie, République ou autre.
Certains Citoyens à bon droit s’interrogent, sur les dérives qu’ils constatent. La manipulation des faits, et la désinformation flagrante et permanente entretenue par les médias, au profit d’une logique éloignée de la démocratie invoquée et revendiquée et servant de fondement à cette pensée "unique" que l’on cherche à nous communiquer.

Non les citoyens, qui écoutent, observent, lisent et voient ne pourront pas rester passif dans ce qui est leur pouvoir, celui de vous élire.
Quand le moment sera venu, en leur âme et conscience, et pour l’amour et la défense des valeurs qui leurs sont chères ils agiront en conséquence…
L’honneur et la Grandeur a Haiti valent mieux que vos préoccupations de carrière ou vos stratégies personnelles.
Vous devez redonnez confiance aux citoyens par des actes concrets sur le respect des valeurs auxquelles ils sont attachés, et je pense qu’il y a des priorités que tous les citoyens ont à l’esprit…


@DAVID NELSON

Friday, April 15, 2016





               Sincérité et simplicité


Porter attention à nos sensations et nos sentiments, c'est dresser une description objective de nous-mêmes. Lorsqu'un entrepreneur veut bâtir une maison sur un terrain inégal, occupé d'arbres et de rochers, il fait d'abord l'état des lieux pour savoir quelles sont les données avec lesquelles il doit compter, ce qu'il doit éliminer et ce qu'il va renforcer. De même si nous voulons nous bâtir, il est nécessaire d'avoir une perception claire et nette de notre état des lieux intérieur. Cela demande un regard honnête et sans complaisance.

Mais contrairement à l'entrepreneur, nous devons faire cet état des lieux régulièrement, car il change en permanence, et les plans de nos constructions évoluent de façon vivante au fur et à mesure de notre progression. Être honnête avec soi, c'est aussi faire preuve desincérité, d'humilité et de simplicité.
Le regard sur soi ne doit pas seulement rester dans notre pensée abstraite. Il doit aussi se manifester concrètement dans la façon de nous exprimer, d'agir, de nous comporter. Transparaissent alors les qualités d'authenticité et d'intégrité.


@David Nelson 
04/15/2016





   VIN PALEW ,  MAP APLEW




Vin pale m de tanbou ak tchatcha
Ma pale w de banbou ak tchaka
Ki te konn fè madan sara gouye
M wè n tonbe nan yon twou endepandans
Ki pa chwa nan kenbe tandans
Yon move kò, yon bon vizaj
Visaj nap fè anpeche n yon bon vi saj
Premye pèp ki flote drapo nan mitan yon pakèt blan
Poutan, m wè se yo kap pote manje ban nou nan yon sachè blan
Nou pale de New York, Paris, Miami plis ke n pale de Hinche, aux Cap, Gonaïves
Nan chita gade yo nan televizyon, yap travay, nou menm nap pi mal ke yon bokal dlo nayif
Mwen voye dlo mwen espere ke pèsonn pa mouye
Lè m di kinanm, sa vle di se moun pa m ou ye
Men kisa nou ki prouve l? Nan kan pa blan m wè n al chita gouye
Se anpil move bagay nap fè devan m ki pouse m di an gran jan nou pa konn kisa gou ye
Non, nou pa kiyès, nou pa konn kisa nou ye.


@David nelson
04-15-2016

Friday, April 8, 2016

.





HAÏTI: LE CRÉOLE EST-ELLE UNE BARRIÈRE LINGUISTIQUE?


Depuis notre indépendance, on n’arrive pas à faire un bon choix, à savoir dans quelle langue doit-on éduquer les enfants haïtiens. Il faut dire tout naturellement la majorité des haïtiens sans besoin d’aller à l’école, ils parlent créole. Par contre, c’est cette même langue qui est banalisée et mettre au second rang par rapport à la langue de l’ancienne métropole.
Aujourd’hui, on ne sait pas trop quelle est la langue parlée par les haïtiens. Car ce qu’on entend soit à la radio ou par les communs des mortels n’est ni français et ni créole. Donc, il faut un vrai dialogue entre tous les secteurs de la société civile pour résoudre une fois pour toute cette dichotomie, qui en fait n’arrange pas ni les citoyens qui sont pour une utilisation stricte et sans discrimination de langue créole et ni ceux et celles qui sont pour l’adoption totale de la langue française dans le pays.

En effet, il faut souligner, la constitution haïtienne admet que le français soit une langue nationale au même titre que le créole. Cependant en dépit de cela, le créole, notre langue maternelle, est la plus utilisée par plus de quatre vingt pour cent des citoyens haïtiens, contre vingt pour cent de la population qui peut s’exprimer tant bien que mal dans la langue de Voltaire.
Il faut espérer, qu’avec l’académie de la langue créole qui vient d’être crée, on va pouvoir rehausser la beauté et l’utilisation de cette langue dans le pays. Et notamment forcer les autorités étatiques à lutter contre la discrimination du créole et du même coup œuvrer pour l’épanouissement de la langue créole dans les caraïbes et dans toute l’Amérique.


04/08/2016
David Nelson